 |
Vie pratique |
|
 |
Développement durable et environnement
Tout sur l'éco-prêt à taux 0
|  | L'éco-prêt à taux 0 permet de financer les travaux d'économies d'énergie afin de rendre le logement plus économe en énergie et moins émetteur de gaz à effet de serre. En savoir + ...
Qui peut en bénéficier ? Quelles sont les conditions à remplir ? A qui s'adresser ? Toutes les réponses avec l'ADIL ... |
Energie photovoltaïque
|  | La production d'énergie photovoltaïque subit actuellement un engouement auprès des particuliers. Avant de se lancer dans cette démarche il est bon de s'informer des possibilités réelles de ce moyen de production d'électricité verte. Le SYMIELECVAR a rédigé un guide à destination des particuliers. Pour télécharger ce guide, rendez-vous sur le site www.symielecvar.fr |
Forages domestiques
|  | En France, la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 a introduit l’obligation, pour les particuliers, de déclarer en mairie les forages domestiques, existants ou futurs. Un forage domestique est un ouvrage de prélèvement d’eau souterraine, individuel ou collectif, destiné à capter une eau nécessaire aux besoins usuels d’une famille :
■ les usages alimentaires et liés à l’hygiène corporelle (boisson, préparation d’aliments, soins corporels, lavage du linge et de la vaisselle, etc…) pour lesquels l’eau doit respecter les limites de qualité règlementaire fixées par le code la santé publique (eaux destinées à la consommation humaine) ; ■ les autres usages domestiques (lavage des sols et des véhicules, alimentation des toilettes, arrosage extérieur). Une déclaration des forages domestiques, pourquoi ? L’obligation de déclarer un forage domestique est une mesure qui vise à renforcer la protection du milieu naturel. Elle répond tout à la fois à une préoccupation environnementale et à un enjeu de santé public. Une préoccupation environnementale La déclaration vise à faire prendre conscience aux particuliers de l’impact de ces ouvrages sur la qualité et la quantité des eaux des nappes phréatiques. En effet, l’eau est un bien commun à protéger. Mal réalisés, les ouvrages de prélèvement, qui constituent l’accès à cette ressource, peuvent être des points d’entrée de pollution de la nappe phréatique. Ils doivent donc faire l’objet d’une attention toute particulière lors de leur conception et leur exploitation. Un enjeu de santé publique A l’inverse de l’eau fournie par le réseau public de distribution d’eau, l’eau provenant des forages domestiques ou de toute autre ressource ne fait pas l’objet d’un suivi sanitaire. Il faut donc s’assurer qu’aucune pollution ne vienne contaminer le réseau public de distribution d’eau potable. C’est pourquoi la loi a conféré aux services de distribution d’eau potable la possibilité de contrôler les réseaux intérieurs de distribution d’eau. Déclarer un forage domestique, une procédure simple Tout projet, toute intention ou toute réalisation d’ouvrage de prélèvement d’eau souterraine à des fins domestiques doit être déclaré. Le particulier concerné devra remplir un formulaire Cerfa 13837-01. Il pourra être retiré auprès des mairies ou via le site Internet du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire à l’adresse suivante : www.foragesdomestiques.developpement-durable.gouv.fr Une fois rempli, ce formulaire est à déposer auprès de la mairie de la commune concernée, qui remettra un récépissé faisant foi de la déclaration. Il peut également être envoyé par la poste, en recommandé avec accusé de réception. La mairie aura alors un mois pour adresser en retour un récépissé faisant foi de la déclaration. Pour les ouvrages conçus à partir du 1er janvier 2009, la déclaration se fait en deux étapes :
1ère étape : dépôt à la mairie du formulaire de déclaration de l’intention de réaliser un ouvrage, minimum un mois avant le début des travaux avec un extrait cadastral précisant l’implantation du forage. 2ème étape : actualisation de la déclaration initiale sur la base des travaux qui auront été réellement réalisés, dans un délai maximum d’un mois après la fin des travaux. Ce formulaire est accompagné des résultats de l’analyse de la qualité de l’eau lorsque celle-ci est destinée à la consommation humaine au sens de l’article R 1321-1 du code de la santé publique. Pour les ouvrages existants, une seule déclaration est nécessaire. Elle reprend les éléments relatifs à l’ouvrage tel qu’il existe aujourd’hui et doit être adressé à la mairie au plus tard le 31 décembre 2009. Pour en savoir plus : les textes officiels
Loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques (articles 54 et 57) Décret n°2008-652 du 2 juillet 2008 relatif à la déclaration des dispositifs de prélèvements, puits ou forages. Arrêté du 17 décembre 2008 fixant les éléments à fournir dans le cadre de la déclaration en mairie de tout prélèvement, puits ou forages Arrêté du 17 décembre 2008 relatif au contrôle des installations privatives de distribution d’eau potable, des ouvrages de prélèvement, puits et forages. |
Les risques majeurs à Solliès-Toucas
Par arrêté préfectoral en date du 17 mars 2008, le dossier départemental sur les risques majeurs dans le Var (DDRM) a été approuvé. Ce document transmis à la commune en octobre 2008 est consultable en Mairie ou sur internet www.cdig-83.org rubriques risques. Solliès-Toucas est concerné, sous différents aspects, par tous les risques naturels prévisibles à l’exclusion du risque sismique. Les risques sont : les feux de forêt, les inondations, les mouvements de terrain et les risques climatiques. Pour ce dernier risque, le meilleur moyen de prévention consiste à respecter scrupuleusement les consignes édictées par Météo France relayées par les médias. En ce qui concerne les risques technologiques, la commune n’est pas particulièrement exposée. Toutefois, elle n’est pas à l’abri d’un accident routier de transport de matières dangereuses. Dans l’ensemble la Collectivité prend en compte ces risques, notamment dans ses documents d’urbanisme. Enfin, sur la base du dossier départemental des risques majeurs, au cours de l’année 2009 sera élaboré un dossier d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM) et un plan de sauvegarde (PCS). Ces documents sont destinés à améliorer la qualité de l’information ainsi que la prévention collective et individuelle face aux risques. Un composteur pour le recyclage
Les déchets ménagers et végétaux de coupe peuvent être recyclés à usage personnel dans les jardins. Cela permet de réduire encore un peu plus le volume d'ordures ménagères collecté. Des composteurs sont disponibles gratuitement à la Communauté de Communes, il suffit d'en faire la demande en se rendant sur place. Accueil de 8h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h30. L'entretien des chaudières
|  | Une chaudière mal entretenue, mal réglée n'est pas performante. Elle consomme trop et pollue.Une obligation d'entretien par l'utilisateur figurait déjà dans le Règlement Sanitaire Départemental mais elle n'était pas toujours connue et respectée. Le décret n°2009-649 du 09 juin 2009 ajoute de nouveaux articles au code de l'environnement : les articles R.224-41-4 à R.224-41-9 qui imposent un entretien annuel des chaudières de puissance nominale comprise entre 4 et 400 kilowatts. Que dit le décret ? Sont concernées les chaudières alimentées par des combustibles gazeux, liquides ou solidesdont la puissance minimale est supérieure ou égale à 4 kW et inférieure ou égale à 400 kW (article R.224-41-4 code de l'environnement). En quoi consiste cet entretien ? L'entretien comporte la vérification de la chaudière, le cas échéant, son nettoyage et son réglage ainsi que la fournituredes conseils nécessaires portant sur le bon usage de la chaudière en place, les améliorationspossibles et l'intérêt éventuel du remplacement (article R.224-41-6 du code de l'environnement). Quand et par qui l'entretien doit-il être effectué ? L'entretien doit être effectué chaque année civile par une personne remplissant les conditions de qualification professionnelle. En cas de remplacement d'une chaudière ou d'installation d'une nouvelle chaudière, le premierentretien doit être effectué au plus tard au cours de l'année civile suivant le remplacement ou l'installation. La personne ayant effectué l'entretien établit une attestation dans un délai de 15 jours suivant sa visite. Lorsque le logement est équipé d'une chaudière individuelle, l'entretien est effectué àl'initiative de l'occupant (propriétaire, locataire, hébergé) sauf, le cas échéant, stipulation contraire du bail dans le cadre d'une location. L'entretien des chaudières collectives est effectué à l'initiative du propriétaire (occupant, bailleur, usufruitier) ou du syndicat des copropriétairesde l'immeuble. Une attestation d'entretien leur est remise et doit être conservée au moins deux ans. Le contenu de cette attestation et les détails techniques de l'entretien seront fixés par arrêté (non paru à ce jour). Qu'en est-il du ramonage ? Ramoner les conduits (action mécanique directe sur la paroi intérieure du conduit pour élimination des suies et dépôts) est obligatoire. Le Règlement Sanitaire Départemental du Var (article 31.6) stipule que "les conduits de fumée habituellement en fonctionnement et desservant des locaux d'habitation et des locaux professionnels annexes doivent être ramonés deux fois par an, dont une fois pendant la période d'utilisation". Ces opérations sont également effectuées à l'initiative de l'utilisateur(propriétaire occupant, locataire, hébergé) pour les conduits desservant des appareils individuels ou du propriétaire (occupant, bailleur, usufruitier) ou du gestionnaire s'ils desservent des appareils collectifs par une entreprise qualifiée à cet effet (…). Un certificat de ramonage doit être remis à l'usager précisant le ou les conduits de fumée ramonés et attestant notamment de la vacuité du conduit sur toute sa longueur". Nota bene : Si le logement mis en location entre dans le champ d'application du secteur locatif privé de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989; le preneur qui entreprend l'entretien de la chaudière individuelle ainsi que le ramonage de ces conduits doit en assumer tous les frais sauf, le cas échéant, stipulation contraire du bail. Dans le cas d'une chaudière collective, sont mis à charge du locataire les frais d'entretien et de ramonage (décret n°87-713 du 26 août 1987). Faute de pouvoir justifier de l'entretien régulier de ces équipements, il sera difficile voire impossible au locataire en cas de sinistre ou de panne ; de mettre en place les contrats d'assurance sécurité (incendie, garantie fonctionnement, etc…). Il devra alors supporter les frais de remise en état ou de réparation du sinistre. |
Les plantations
|  | Respecter certaines règles concernant vos plantations, que celles-ci se situent à proximité ou non de la limite de votre propriété, devrait vous permettre de préserver de bonnes relations de voisinage. Il convient de respecter les usages locaux ou règlements particuliers (règlement de copropriété, cahier des charges du lotissement ou plan local d'urbanisme) et, à défaut, les règles édictées dans le code civil. L'article 671 du code civil dispose que les arbres doivent être plantés au moins à deux mètres de la limite séparative, si leur hauteur est supérieure à deux mètres. Pour les arbres de plus petite taille, il faut respecter une distance de cinquante centimètres de la limite.
Comment calculer la distance? Il convient de prendre en compte le milieu du tronc de l'arbre et le milieu du mur de clôture si le mur est mitoyen, c'est-à-dire la propriété commune de deux voisins. Si vous ne respectez pas les distances imposées, le propriétaire du terrain voisin peut exiger l'arrachage ou l'étêtage des arbres d'une hauteur excessive (articles 672 et 673 du code civil).
Néanmoins ces sanctions souffrent deux exceptions : - L'arbre ne peut plus être arraché s'il a dépassé la hauteur des deux mètres, depuis plus de trente ans (prescription trentenaire). - Si les deux terrains constituaient auparavant une même propriété, l'arbre litigieux ne peut plus être arraché ou étêté. Encore faut-il que la plantation de l'arbre remonte à l'époque de la division.
En cas de remplacement des arbres morts, ces deux exceptions s'éteignent, il faut alors respecter les distances requises. Le juge des référés est compétent pour connaître des problèmes d'arbres plantés à une distance inférieure à la distance légale car il s'agit là d'un trouble manifestement illicite. Même plantés à la distance réglementaire, les arbres ne doivent pas empiéter sur la propriété voisine. Le voisin sur la propriété duquel avancent des branches doit demander à leur propriétaire de procéder à leur coupe mais ne peut pas le faire lui-même. La Loi l'autorise en revanche à couper lui-même et sans autorisation les racines, ronces et brindilles à la limite séparative. |
Règlement de l'emploi du feu dans la Var
|  | Le brûlage reste un moyen efficace et écologique pour se débarasser de ses déchets verts. L'utilisation d'un incinérateur est une solution propre. Les tontes de gazon peuvent être entreposées dans des bacs de compostage. |
| | Du 1er au 31 janvier et du 1er avril au 31 mai | Du 1er février au 31 mars | Du 1er juin au 30 septembre | Du 1er octobre au 31 décembre | Faire du feu en forêt et à moins de 200 m (y compris dans un incinérateur) | Autorisé | Déclaration obligatoire | INTERDIT | Autorisé | Faire du feu à plus de 200 m de la forêt (400 m si végétaux sur pied) | Autorisé | Autorisé | Déclaration conseillée | Autorisé |
|
|
| © Mairie-Sollies-Toucas - Solliès-Toucas, un village dans le Var |
 |
Accueil - Actualités - Votre Mairie - Vie pratique - Découvrir - Rechercher Mentions Légales |
|